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Double dédicace le 17 juin 2017 à 15h

Nous aurons le plaisir d’accueillir samedi 17 Paul Bona & Gaël Henry pour une double séance de dédicaces.

Paul Bona sera présent à l’occasion de la sortie de son album Popi Blues, publié chez Sandawe, et Gaël Henry pour l’adaptation de Jacques Damour en BD, paru chez Sarbacane.

Les deux illustrateurs seront présents à partir de 15h.

Venez nombreux, à bientôt.

 

Les Nuits De Saturne, de Malte et Gomont : le coup de cœur d’Antoine

nuits de saturne

Dans le sud de la France, Clovis sort enfin de sa cellule. Après avoir purgé une lourde peine pour un coup raté, il a soif de vengeance et se met à la recherche de l’homme qui a pu le balancer, aussi délicatement qu’un rhinocéros. Sur son chemin l’attend Césaria, travelo et barmaid dans un club miteux, qui va tenter de lui apprendre à aimer, à pardonner et à oublier.

Si la trame de fond peut paraître classique, voir usée, Pierre-Henry Gomont (Rouge Karma) adapte le roman de Marcus Malte (Carnage, constellation) de manière astucieuse grâce à un dessin dynamique et coloré, tantôt clair, tantôt glaçant, tout en laissant la part belle au texte original, empreint de poésie.

Les nuits de Saturne est un polar étonnant, où la violence et l’amour se rencontrent de manière inattendue. On aime.

Sarbacane / 22.50€ / 160 pages / date de sortie : 19.08.15

Le Roi des Scarabées, de Pandolfo & Risbjerg : le coup de coeur d’Antoine

Le roi des scarabéesAu 19ème siècle, au Danemark, un jeune homme issu de la bourgeoisie rurale décide de suivre son meilleur ami dans la capitale pour réaliser son rêve et faire reconnaître ses talents de poète. Durant 40 années de sa vie, on le suivra pour le voir tour à tour rêveur, ambitieux, amoureux, désespéré, traître et résigné, alors que le monde onirique qu’il crée menace de le pousser à la folie.

Le Roi des Scarabées, œuvre naturaliste inspirée d’un classique danois, nous invite à traverser une époque et à suivre une génération perdue et désillusionnée, en quête de nouveauté.

Le trait y est froid, et les espaces blancs glacials. Le traitement graphique et la mise en page nous engourdissent et nous hypnotisent : c’est encore un coup de maître que produisent les auteurs de L’Astragale.